Dans un paysage médiatique souvent dominé par l’exposition et la quête de notoriété, Olivia Vandenhende cultive une rare élégance : celle de la discrétion. Fille de la célèbre speakerine Denise Fabre et du restaurateur réputé Francis Vandenhende, elle est issue d’une lignée prestigieuse, qu’elle prolonge en traçant un chemin singulier, loin des projecteurs. Découvrez dans cet article le portrait d’une femme à la fois ancrée dans un riche patrimoine médiatique et tournée vers une carrière résolument personnelle.
Une enfance entre paillettes et exigence
Née le 21 avril 1980, Olivia Vandenhende grandit dans un univers mêlant télévision et gastronomie, portée par deux figures incontournables du paysage français. Aux côtés de sa sœur jumelle Élodie, elle évolue dans un environnement où Michel Drucker et Évelyne Dhéliat figurent parmi les proches de la famille, témoignant de l’enracinement dans les sphères médiatiques françaises.
Mais elle ne va pas se servir de ce cadre pour rechercher la célébrité. Très tôt, Olivia développe une conscience aiguë des contraintes liées à la notoriété. Là où certains cherchent les projecteurs, elle opte pour une voie plus discrète, mais tout aussi significative : celle de la compétence et de la polyvalence.
Une carrière solide, loin des feux de la rampe
Formée à l’Université Paris III – Sorbonne Nouvelle, Olivia obtient un DEA en Information et Communication, mention bien. Cette base universitaire rigoureuse l’oriente vers des fonctions stratégiques dans l’audiovisuel, où elle fait ses armes. Un passage remarqué sur W9 en tant que speakerine marque une brève incursion à l’écran, vite suivie par une orientation plus technique dans la production de contenus.
Entre 2007 et 2013, elle pilote plusieurs projets numériques innovants chez Z GROUPE, notamment des webTV. Elle y démontre une vraie maîtrise de la coordination d’équipes et de la production audiovisuelle. Aujourd’hui cheffe de projet dans une agence parisienne de premier plan, elle incarne une professionnelle accomplie dans l’univers de la communication digitale.
Sa sensibilité pour la création locale transparaît dans son initiative « La FactoRire », un concours d’humour mettant en lumière les talents de la région PACA. Un projet qui reflète son attachement au territoire tout en valorisant l’expression artistique régionale.
Une vie personnelle marquée par la discrétion
Le 8 juillet 2011, Olivia épouse Charles de Navacelle de Coubertin, avocat d’affaires et descendant direct de Pierre de Coubertin, fondateur des Jeux Olympiques modernes. Une union marquée par l’émotion, célébrée par sa propre mère dans son rôle d’adjointe au maire de Nice.
Le couple élève aujourd’hui trois enfants, dont des jumelles, prolongeant ainsi le fil générationnel. Mais leur choix est clair : protéger leur intimité. Loin des flashes, Olivia privilégie une vie familiale équilibrée, entre carrière exigeante et maternité attentive.
Une jumelle brillante, une complicité forte
Sa sœur jumelle, Élodie Vandenhende, mène une brillante carrière d’avocate spécialisée en droit de l’économie numérique. Elle occupe un poste stratégique à l’Autorité de la concurrence et a conseillé de hautes instances européennes. Les deux sœurs incarnent ainsi une dualité harmonieuse : l’une ancrée dans les médias et la communication, l’autre dans le droit et les institutions publiques.
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Olivia Vandenhende, une autre idée de l’héritage
Olivia ne cherche pas à faire la une. Elle préfère façonner, hors cadre, une carrière faite de rigueur, de passion et de valeurs. Sans jamais renier son héritage, elle s’en inspire pour bâtir un parcours à son image : sincère, réfléchi, et profondément humain.
Elle appartient à cette génération de femmes qui réinventent la place des figures médiatiques, en conciliant discrétion personnelle et influence silencieuse. Olivia Vandenhende n’a pas besoin d’être célèbre pour marquer les esprits — elle laisse l’empreinte d’un héritage vécu avec élégance, humilité et intelligence.

